Joséphine à l'époque du Consulat et de l’Empire

Joséphine à l'époque du Consulat et de l’Empire

Joséphine a profondément marqué les arts de son temps. De Merveilleuse à Impératrice, elle a inspiré les plus grands artistes du début du XIXe siècle. Premièrement en Madame Bonaparte, où elle apparait sous les pinceaux du plus grand miniaturiste de son temps, Jean-Baptiste Isabey, puis immortalisée en souveraine. Qu’elle soit représentée en Impératrice arborant les plus belles parures ou en simple particulière portant un collier de corail, elle se distingue toujours par son charme et son indéniable élégance. Les artistes n’auront de cesse de multiplier les images de celle qui a conféré la « Grâce » à l’Empire napoléonien.

Joséphine vue par les peintres européens de la fin du XIXe siècle au début du XXème siècle

Joséphine vue par les peintres européens de la fin du XIXe siècle au début du XXème siècle

Les adieux de Napoléon à Joséphine

Les peintres et tout particulièrement les Anglais se sont emparés de ce paroxysme de la tragédie amoureuse qui lie Napoléon et Joséphine. Cette scène de tension dramatique intense est un épisode charnière du destin de l’Empereur. Ce dernier sacrifie Joséphine à la raison d’État en prenant ce qui a été décrit comme sa « décision la plus difficile ». Désespéré à l’idée d’avoir un héritier, le soir du 30 novembre 1809 après un diner silencieux et sinistre, il annonce à son épouse leur séparation. Elle pousse alors un cri déchirant avant de s’évanouir (ou de feindre l’évanouissement). Cette œuvre capture ce moment de déchirement et oppose la fermeté implacable de Napoléon à l’effondrement physique de l’Impératrice. Mais sans le savoir, en perdant Joséphine, il perd sa bonne étoile et signe la fin de son ascension.

Une vie romanesque

Frédéric Masson (1847-1923) est un historien français ayant consacré sa vie à l’étude de l’épopée napoléonienne. Il a construit son œuvre autour de plusieurs ouvrages biographiques, dont la série « Napoléon et sa famille », qui paraît en treize tomes entre 1897 et 1919, tous édités chez Paul Ollendorff. Pour imager ses écrits, il fait appel à l’artiste germanique Felician Von Myrbach Rheinfeld, artiste primé aux Expositions universelles de 1889 et de 1900 pour la qualité de son travail artistique en tant qu’illustrateur de diverses productions littéraires. Dans une suite de toiles peintes en grisailles, ce dernier dépeint des épisodes marquants de la vie de l’Impératrice. La technique, particulièrement intéressante, fait de cet ensemble de scènes historiques une œuvre unique. En effet, le réalisme moderne, saisissant avec lequel sont peints ces tableaux, couplé au choix de la grisaille, donne presque l’impression au spectateur de contempler des photographies. Ce caractère est accru par les choix de composition de l’artiste qui fige ses personnages en pleine action, donnant le sentiment de capturer un instant d’intimité fugace.

La galerie Imperial Art est ouverte sur rendez-vous à Paris du lundi au vendredi de 10h à 18h.

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